Défi Desmotsdits : Réécrire les paroles de la chanson "Comme toi", de Jean-Jacques Goldman
Version proposée par Sam
S'en aller prendre l'air et puis faire un tour
S'arracher des city, des fous et de ces tours
Hors des cartes mentales dessinées
Jour après jour
La nuit est mon amie, les esprits de mes envies
Festoient en cœur, s'abreuvant jusqu'à la lie
Des liqueurs de mes passions
Jamais assouvies
Comme moi (*8)
Comme moi que je regarde tout bas
Comme moi hors de ce corps, las
Comas, las (*4)
Un être sans désir et un double-roi
Qui ne vit de ce que je ne suis pas
Déambulant dans un monde où mes craintes
Dorment au bois
Oiseau spectral, corbeau-jais, je l'entends me parler
Croissent les douleurs de pouvoir avec lui m'envoler
Je hais ce soleil inéluctable,
Brûlé, empressé
Comme moi (*8)
Comme moi que je regarde tout bas
Comme moi hors de ce corps, las
Comas, las (*4)
Je suis ce que je ne suis pas, voici près de 30 ans
Mirage et volute d'un paysage blanc
Où d'autres yeux psalmodient
Leurs chants
La réalité n'est qu'amère, l'enfer c'est moi
Les portes s'ouvrent, un lieu sans fond ni loi
On le dit avenir, je le vois
Si froid
Comme moi (*8)
Comme moi que je regarde tout bas
Comme moi hors de ce corps, las
Comas, las (*4)
Auteur : Sam
mardi 21 mai 2013
vendredi 17 mai 2013
Tu vas me manquer
Sur un air de départ quatre mots qui résonnent
Sur tes lèvres ces mots comme autant de promesses
Dans tes yeux ce reflet qui sans arme me laisse
Tu t'eloignes de moi et déjà je frissonne
Si je ferme les yeux doucement je m'étonne
De sentir encore sur ma peau tes caresses
De rêver à nos mille jours de tendresse
Envahi par ces mots dits qui changent la donne
En écho tous ces mots et les tiens et les miens
Tissent sans regret un indéfectible lien
Un pont entre nos âmes un rêve détraqué
Quatre mots qui résonnent de se sentir libres
Ivres de nous et plus je vivre et plus tu vibres
Comme un hymne pour demain : tu vas me manquer
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Entrez cent sonnets,
Mots de Nairolf
lundi 13 mai 2013
Expérience des limites
D'hier à demain quelques gouttes de rosée
Un souffle sur ma peau dans tes cheveux une brise
Étranges caresses aux frontières ténues
Ivresse défendue de ces douceurs effleurées
Petits pas hésitants mesurés
Sensations inédites irréelles
D'hier à demain quelques gouttes de rosée
Un souffle sur ma peau dans tes cheveux une brise
Étranges caresses aux frontières ténues
Ivresse défendue de ces douceurs effleurées
Petits pas hésitants mesurés
Sensations inédites irréelles
D'hier à demain quelques gouttes de rosée
Si près du gouffre si près du ciel
Retenir entre mes doigts ton parfum
Nos chaînes à terre en dehors du temps
Partager nos rêves les sentir grandir
De nos vies garder le meilleur le chérir
Fermer les yeux et se laisser tomber
Si près du gouffre si près du ciel
Retenir entre mes doigts ton parfum
Nos chaînes à terre en dehors du temps
Partager nos rêves les sentir grandir
De nos vies garder le meilleur le chérir
Fermer les yeux et se laisser tomber
Si près du gouffre si près du ciel
Comme une évidence tout était là
Au fond de nos recoins sombres bien cachés
Évasion vers ces parallèles possibles
Pour créer de nos mains liées de nouvelles lumières
Suivre ces courbes aériennes et se sentir vivants
Noyer nos alter ego en douceur en confiance
Comme une évidence tout était là
Au fond de nos recoins sombres bien cachés
Évasion vers ces parallèles possibles
Pour créer de nos mains liées de nouvelles lumières
Suivre ces courbes aériennes et se sentir vivants
Noyer nos alter ego en douceur en confiance
Comme une évidence tout était là
S'ouvre sous nos pieds un nouveau chemin
Un pas dans le vide un pas dans cet autre monde
Sombre inconnu et pourtant si ouvert
Plein de promesses de jeux de rires de joies
Le pari d'être plus complets plus libres
Plus heureux qu'hier moins que demain
S'ouvre sous nos pieds un nouveau chemin
Un pas dans le vide un pas dans cet autre monde
Sombre inconnu et pourtant si ouvert
Plein de promesses de jeux de rires de joies
Le pari d'être plus complets plus libres
Plus heureux qu'hier moins que demain
S'ouvre sous nos pieds un nouveau chemin
Auteur : Nairolf
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Mots de Nairolf
mardi 30 avril 2013
Trois fois rien
Rien ne vaut ces moments de calme
Dit-on
Lorsque les sables s'apaisent
Et tombent les vents
Rien ne remplace ces pistes effacées
Le penses-tu
Ces voies du fond des âges
Où naissent les mystères
Rien de plus que des légendes
Les vois-tu
Ces reflets d'illusions factices
Dans des glaces sans tain
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Mots de Nairolf
samedi 13 avril 2013
Lueurs
Posée sur un nuage
Blafarde
Elle darde ses hésitations
Enveloppe à peine tes doutes
Lueur nocturne
Chaude et rassurante
Presque rougeoyante
Elle éveille de tes sens l'éclipse
Illumine tes bribes exaltées
Lueur matinale
Franche et sans détours
Miroir de tes humeurs
Elle irradie ta peau comme ta peine
Sans fard ni faux semblant
Lueur du jour
Énigmatique ritournelle
Aux refrains patinés de reflets roses et verts
Elle fait de tes émotions d'harmonieux mélanges
Comme autant de pistes à suivre
Lueur du couchant
Blafarde
Elle darde ses hésitations
Enveloppe à peine tes doutes
Lueur nocturne
Chaude et rassurante
Presque rougeoyante
Elle éveille de tes sens l'éclipse
Illumine tes bribes exaltées
Lueur matinale
Franche et sans détours
Miroir de tes humeurs
Elle irradie ta peau comme ta peine
Sans fard ni faux semblant
Lueur du jour
Énigmatique ritournelle
Aux refrains patinés de reflets roses et verts
Elle fait de tes émotions d'harmonieux mélanges
Comme autant de pistes à suivre
Lueur du couchant
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Mots de Nairolf
samedi 30 mars 2013
Lucidités
Sous tes yeux un tableau coloré
Un regard de côté un sourire
Une envie de tout lui dire
Un clin d'œil rien de plus
Le bus est arrivé
Un matin comme un autre
Un nuage ou deux tout au plus
Deux inconnus côte à côte
Mal à l'aise se tordent les mains
S'ignorent amoureusement
Comme si de rien n'était
Comme absorbé dans tes pensées
Tu vois sans regarder
Tout ce qui vit tout ce qui meurt
Fugaces interstices de conscience collective
Auteur : Nairolf
Un regard de côté un sourire
Une envie de tout lui dire
Un clin d'œil rien de plus
Le bus est arrivé
Un matin comme un autre
Un nuage ou deux tout au plus
Deux inconnus côte à côte
Mal à l'aise se tordent les mains
S'ignorent amoureusement
Comme si de rien n'était
Comme absorbé dans tes pensées
Tu vois sans regarder
Tout ce qui vit tout ce qui meurt
Fugaces interstices de conscience collective
Auteur : Nairolf
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Des mots,
Mots de Nairolf
mercredi 20 mars 2013
Au clair de l'autre
Au clair de lune
De nos envies
De nos oublis
Soupçons de mirages aériens
Une larme irréelle coule entre les cimes enivrées
Un rien plus tard une illusion si paisible
Au clair de lune
De nos ailleurs
De nos erreurs
L'écho d'un rêve lointain
Image immaculée
Un sourire au coin de tes lèvres
Au clair de lune
De nos extases
De nos emphases
Quelques gestes apaisés
Des formes inconnues qui se dessinent
Le long de tes rides
Au clair de lune
De nos j'y-ai-cru
De nos je-ne-sais-plus
D'infimes battements de cils
Résurgences inattendues
De nos amours perdues
De l'une à l'un
De l'âme au cœur brillant apôtre
Quand tout s'éteint quand tout s'étreint
Au clair de l'autre
De nos envies
De nos oublis
Soupçons de mirages aériens
Une larme irréelle coule entre les cimes enivrées
Un rien plus tard une illusion si paisible
Au clair de lune
De nos ailleurs
De nos erreurs
L'écho d'un rêve lointain
Image immaculée
Un sourire au coin de tes lèvres
Au clair de lune
De nos extases
De nos emphases
Quelques gestes apaisés
Des formes inconnues qui se dessinent
Le long de tes rides
Au clair de lune
De nos j'y-ai-cru
De nos je-ne-sais-plus
D'infimes battements de cils
Résurgences inattendues
De nos amours perdues
De l'une à l'un
De l'âme au cœur brillant apôtre
Quand tout s'éteint quand tout s'étreint
Au clair de l'autre
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Des mots,
Mots de Nairolf
vendredi 15 mars 2013
Regards croisés
Le soleil ruissellait à travers les vitraux
Sur le sol fleurissait un kaléidoscope
Quand sur le jour j’ai repoussé la porte
La pierre vivante se parait de joyaux
La fraicheur des lieux confine au repos
Les murs renvoient des pensées de toutes sortes
La musicalité des couleurs transporte
Très haut la clarté mélodieuse des échos
Son fin sourire m’accueille comme un cadeau
Du fond des âges son regard vif m’exhorte
A m’approcher pour la contempler à nouveau
La Dame aux longs cils n’est pas vraiment morte
Son visage sculpté murmure encore ces mots
Que la main de l’artiste a su rendre si beaux
Auteur : Daphné
Libellés :
Entrez cent sonnets,
Mots de Daphné
lundi 11 mars 2013
Un peu chaque jour
Que n'ai je fait
Ou qu'ai je oublié
Pour subir ces heures aveuglées
Pour faire comme si rien n'avait été
Pour mourir un peu chaque jour
Au fond du néant toujours chercher
Espérer encore peut-être
Laisser quelques plumes et deux ou trois idées noires
Dans cette lutte sans merci
Pour exister un peu chaque jour
Que reste-t-il de nos baisers
Combien de gestes oubliés
Et de mouroirs pour nos ailes coupées
Et de miroirs qui pleurent nos regrets
A l'idée d'aimer un peu chaque jour
Que prédire et que rêver
Quand tout est rendez-vous
Quotidien suranné et vitres brisées
Quand hasard et coïncidences
S'effacent un peu chaque jour
Un peu chaque jour
Un peu plus chaque jour
Auteur : Nairolf
Ou qu'ai je oublié
Pour subir ces heures aveuglées
Pour faire comme si rien n'avait été
Pour mourir un peu chaque jour
Au fond du néant toujours chercher
Espérer encore peut-être
Laisser quelques plumes et deux ou trois idées noires
Dans cette lutte sans merci
Pour exister un peu chaque jour
Que reste-t-il de nos baisers
Combien de gestes oubliés
Et de mouroirs pour nos ailes coupées
Et de miroirs qui pleurent nos regrets
A l'idée d'aimer un peu chaque jour
Que prédire et que rêver
Quand tout est rendez-vous
Quotidien suranné et vitres brisées
Quand hasard et coïncidences
S'effacent un peu chaque jour
Un peu chaque jour
Un peu plus chaque jour
Auteur : Nairolf
Libellés :
Des mots,
Mots de Nairolf
mercredi 6 mars 2013
En suspension...
La neige qui tombe éclaire le monde
D'une grâce aérienne qui recompose
En silence l'ordonnance des choses,
Pour mieux les sublimer à chaque seconde.
Tendrement, elle casse, elle brutalise
Le cours rectiligne de nos existences.
Son souffle léger rythme l'évidence
De cette paix que le froid immortalise.
Plus rien pour enlaidir, plus rien pour étourdir,
Juste cette respiration hivernale
Dont la blancheur irrésistible attire
En d'autres lieux, tout près de ces étoiles
Qu'en nos vies le ciel sème à profusion
Comme autant de points de suspension...
Auteur : Daphné
D'une grâce aérienne qui recompose
En silence l'ordonnance des choses,
Pour mieux les sublimer à chaque seconde.
Tendrement, elle casse, elle brutalise
Le cours rectiligne de nos existences.
Son souffle léger rythme l'évidence
De cette paix que le froid immortalise.
Plus rien pour enlaidir, plus rien pour étourdir,
Juste cette respiration hivernale
Dont la blancheur irrésistible attire
En d'autres lieux, tout près de ces étoiles
Qu'en nos vies le ciel sème à profusion
Comme autant de points de suspension...
Auteur : Daphné
Libellés :
Entrez cent sonnets,
Mots de Daphné
mardi 19 février 2013
A fleur de mots
Des pétales l'encens l'icône et la confiance
De la feuille l'oubli le souffle et l'ascension
De la tige l'appui le geste et la passion
Du pistil l'envie l'ivresse et la patience
Bercée par ces moments aux parfums d'insouciance
Rien de plus important que trouver l'émotion
Toucher du mot l'ailleurs et capter l'attention
La fleur s'épanouit sans en avoir conscience
Elle s'étire et s'étend pour mieux rêver la suite
Elle déploie ses atours aux amoureuses fuites
Et repeint de ses rimes une vie idéale
Quand vient l'heure d'éclore et de partir aux vents
Elle porte la magie d'aurores boréales
Murmure les après et oublie les avant
Auteur : Nairolf
Libellés :
Des mots,
Entrez cent sonnets,
Mots de Nairolf
mercredi 13 février 2013
Je
À peine les premières lueurs
déchirent les dernières ombres du
matin
J'entends les sirènes
les mêmes sirènes que cette nuit
criardes, fuyantes, terrifiantes
je me lève difficilement
devant ce monde que je ne reconnais
jamais
la fenêtre de mon appartement
protège, cage de verre limpide
la question est de savoir pour qui
je ne suis pas différent des autres
enfin de mes croyances,
personnelles
je m'en contente
et je ne vais pas aussi vite qu'eux
déambulant, brinquebalant, je ne vais
pas aussi vite qu'eux
des gens qui s’époumonent à s'en
convaincre
une jungle urbaine sans héraut et
moult lois
il n'est pas aisé d'être cet oxygène,
cet hydrogène
de respirer avant d'expirer
je gravis la montagne jusqu'à mon
bureau
que j''efface chaque soir, asphyxié
le temps d'oublier pourquoi on avance
avant de savoir marcher
je souris, il est de bon ton
à des gens dont je ne retiens que des
codes
usages et identifications
dans de vastes couloirs n'ayant
d'égales
que l'étroitesse de leur magnificence
et l'ampleur de leur tristesse
l'ébène ne luit pas dans le néant
et je m'en aperçois
dehors les mêmes sirènes hurlantes
les rouleaux urbains
qui amènent et renvoient leurs flots
d'humains
et leurs bouches d'égouts
des bruits et des odeurs
les mots sont des maux si on n'apprend
pas à les écouter
vains et sots sont les vassaux de cette
Déshumanité
du moins je m'en surprend
je me pose tranquillement, en pause
réapprend à respirer, comme un enfant
ses premiers pas
un sourire se peint, malhabile, sur ces
traits qui sont les miens
comme un enfant ses premières
esquisses
un doute me chahute quand des rires
surpassent les ires
je ne suis pas seul, non pas seul
à penser que nous sommes nés pour
soupirer, espérer, aspirer
à aimer
à aimer
je ne suis pas le seul, je ne marche
pas dans des rues désertes
d'autres se murent en dehors pour tant
de big bang en dedans
les fissures ne sont pas toujours
désagréables
la lumière passe
et l'au-delà nous est permis
passe-muraille sans inconvenance
être est un no man's land
dans ces territoires où le temps n'a
plus de prise
mais quand il se récupère
tout s'enfuit déjà
on retourne dans son antre, porte close
les grains s'écoulent, grinçants,
secs, inertes
et je retrouve la fenêtre de verre
de mon bureau
de mon appartement
et ne pense qu'à ce no man's land
si connu à l'âge des premiers
printemps
s’avilissant, se salissant aux
suivants
et ne prête qu'à rêver
je ne suis vendeur d'aucune réalité
que je ne connais pas, je suis ailleurs
ou du moins je m'en soucis
soucieux des premières tombées du
jour
je reprends mon corps,
arraché à cette chaise
à cet écran
les sirènes repartent de plus belles
ou alors je n'y prêtaient guère
attention
mon intention était ailleurs
vers ce no man's land
et me voilà dans ce qui paraît être
mon quotidien
le soleil en retraite, une journée
rentabilisée perpétuellement
comment fait-il ?
Pourquoi m'entends-je rajouter
les nocturnes remplacent les diurnes
dehors
sur le même chemin, sur les mêmes
schémas
je ne suis pas théoricien, mais me
déçois de cela
enfin je suppose
j'entends toujours les sirènes
et m'échoue dans mon épave
synthétique
enfin je suis
et je ne suis pas si différent des
autres
non pas si différent.
Libellés :
Mots de Sam
samedi 26 janvier 2013
La fuite
Au fond de la cale
Imperceptible
Une fuite
Et toujours d'avant en arrière
Cette respiration sur les vagues
Lente insouciante
Indolente
Plus la coque est vide
Plus elle s'emplit
Comme au fond de tes yeux
Ce regard de dégoût
Cet amas d'idées noires
Ces reflets de trop tard
Germes de désespoir
Imperceptible
Une fuite
Et toujours d'avant en arrière
Cette respiration sur les vagues
Lente insouciante
Indolente
Plus la coque est vide
Plus elle s'emplit
Comme au fond de tes yeux
Ce regard de dégoût
Cet amas d'idées noires
Ces reflets de trop tard
Germes de désespoir
À certains mâts s'accrochent les héros
Mais n'est pas Ulysse qui veut
Quand du fond de la nuit
Sonnent les sirènes
Quand s'égrènent impassibles
Toutes ces traces de peines
Toutes ces fuites de vie
Mais n'est pas Ulysse qui veut
Quand du fond de la nuit
Sonnent les sirènes
Quand s'égrènent impassibles
Toutes ces traces de peines
Toutes ces fuites de vie
Au fond de la cale
Imperceptible
Une fuite
Et toujours d'avant en arrière
Cette respiration sur les vagues
Lente insouciante
Insolente
Auteur : Nairolf
Imperceptible
Une fuite
Et toujours d'avant en arrière
Cette respiration sur les vagues
Lente insouciante
Insolente
Auteur : Nairolf
Libellés :
Des mots,
Mots de Nairolf
jeudi 17 janvier 2013
Un vent terre à terre
Une souris une petite fille deux sourires
Un abribus assez grand une écoutille
Un arbre centenaire des allumettes
Trois ou quatre grammes d'arsenic
Deux îles jumelles dans le brouillard
Une lumière aveuglante une rue déserte
Deux cornes et quelques coups de canif
Un abribus assez grand une écoutille
Un arbre centenaire des allumettes
Trois ou quatre grammes d'arsenic
Deux îles jumelles dans le brouillard
Une lumière aveuglante une rue déserte
Deux cornes et quelques coups de canif
Sept occasions idéales
Un coupe-ongle rouillé trois brisures de rêve
Une piscine peu profonde
Un gai luron trois clous carrés
Une incroyable robe de bal
Du parquet neuf un avenir
Une danseuse et un lapin
Une piscine peu profonde
Un gai luron trois clous carrés
Une incroyable robe de bal
Du parquet neuf un avenir
Une danseuse et un lapin
Six rendez-vous manqués
Une piste chaude deux canards
Trois étoiles pour trois fois rien
Un soliste tout seul
Une joie non dissimulée un au revoir
Une fin de non recevoir
Trois étoiles pour trois fois rien
Un soliste tout seul
Une joie non dissimulée un au revoir
Une fin de non recevoir
Cinq secondes chances
Trois hockeyeurs de Trois-Rivières
Deux livres obsolètes un édito un feu de joie
Une phalange bien accordée
Du bon whisky et deux cailloux finlandais
Deux livres obsolètes un édito un feu de joie
Une phalange bien accordée
Du bon whisky et deux cailloux finlandais
Quatre hymnes à l'inutile
Un taureau un ange des résultats
Encore une étoile ou deux un ventre rebondi
Un incroyable espoir une révérence
Encore une étoile ou deux un ventre rebondi
Un incroyable espoir une révérence
Trois idées neuves
Une chance sur deux pour un deux en un
Trois lutins malins et une éclipse rieuse
Trois lutins malins et une éclipse rieuse
Deux oublis d'ego
Une épée de pirate pour un point sur les "i"
Une multitude de possibles
Auteur : Nairolf
dimanche 13 janvier 2013
1 graine.
.. du temps .. ploc !.. ploc !..
1 goutte. 2 gouttes.. 3 gouttes...
.. du temps .. ploc !.. ploc !..
1 goutte. 2 gouttes.. 3 gouttes...
.. du temps .. ploc !.. ploc !..
1 germe !.. des racines..
1 tige. 2 tiges.. 3 tiges...
des feuilles, 1000 feuilles !
.. du temps .. toc !.. toc !..
1 tige. 2 tiges.. 3 tiges...
des feuilles, 1000 feuilles !
.. du temps .. toc !.. toc !..
1 bourgeon !.. des fleurs..
1 pomme. 2 pommes.. 3 pommes...
des fruits, de la passion !
.. du temps .. tic !.. tac !..
1 pomme. 2 pommes.. 3 pommes...
des fruits, de la passion !
.. du temps .. tic !.. tac !..
1 rencontre..
des sens, 5 sens..
de l’amour, 2 êtres..
1 cycle.
des sens, 5 sens..
de l’amour, 2 êtres..
1 cycle.
Auteur : Yanou
mercredi 9 janvier 2013
Sans verbe avec Vivaldi
Boucle d'orge
orages et zébrures
steppes et champs
or de ces paysages
hors du temps
d'hier aux deux mains
un présent dans la multitude
ciel, ouest et leste
sphérique incandescente
orages et zébrures
steppes et champs
or de ces paysages
hors du temps
d'hier aux deux mains
un présent dans la multitude
ciel, ouest et leste
sphérique incandescente
calèches et moisson
sillage pour un temps
larmes du ciel
sève for peace
pousses et grains, points en tableaux
lendemain et chanson
havre,
tous les mots, des phares
guides de l'esprit
sillage pour un temps
larmes du ciel
sève for peace
pousses et grains, points en tableaux
lendemain et chanson
havre,
tous les mots, des phares
guides de l'esprit
notes lactées
boréales, sentiers du ciel
morsures immortelles
autant baumes du temps
solides ères
signe des gens
mistoufles malvenues
puits de chat-gris
après la nuit, un renouveau
boréales, sentiers du ciel
morsures immortelles
autant baumes du temps
solides ères
signe des gens
mistoufles malvenues
puits de chat-gris
après la nuit, un renouveau
d'ivoire au saphir
gravité et pfuiiiittt
oxymore au néant
vert et geyser
énergie en-la-terre
d'écrins en graines
Gaïa et Téthys
et des rires aussi
une coche, douze tons, quatre tempo... le temps
gravité et pfuiiiittt
oxymore au néant
vert et geyser
énergie en-la-terre
d'écrins en graines
Gaïa et Téthys
et des rires aussi
une coche, douze tons, quatre tempo... le temps
Auteur : Sam
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Défi Desmotsdits - Inventaire,
Mots de Sam
samedi 5 janvier 2013
Ces moments enfantés par les anges
A l'aube
Une silhouette
Furtive, lointaine
Un sentier
Long, tortueux
Une silhouette
Furtive, lointaine
Un sentier
Long, tortueux
Une clairière
Des fleurs
La lumière
Levante, chaude
Une rencontre
Un regard
Pas un mot
Un frisson
Et cette joue, rosie
Un sourire
Un œil, rieur
Quatre yeux, rieurs
Une sensation
Étrange, bouleversante
Ce bien-être
Partagé
Au zénith
Des fleurs
La lumière
Levante, chaude
Une rencontre
Un regard
Pas un mot
Un frisson
Et cette joue, rosie
Un sourire
Un œil, rieur
Quatre yeux, rieurs
Une sensation
Étrange, bouleversante
Ce bien-être
Partagé
Au zénith
Une main
Deux mains
L'une dans l'autre
L'insouciance
Sur ce sentier
Évident, simple
Sous ce soleil
Rassurant.
Deux mains
L'une dans l'autre
L'insouciance
Sur ce sentier
Évident, simple
Sous ce soleil
Rassurant.
Puis une parole
Incomprise, une erreur
Les regrets
Partagés
L'horizon
Le couchant
Une main, tremblante
Et ces arbres, sombres
Ces fleurs, fanées
Une parole
De trop
Une excuse
Trop tard
Une lune, froide.
Incomprise, une erreur
Les regrets
Partagés
L'horizon
Le couchant
Une main, tremblante
Et ces arbres, sombres
Ces fleurs, fanées
Une parole
De trop
Une excuse
Trop tard
Une lune, froide.
Une voûte étoilée
Lourde
Une larme glacée
Ce sentier invisible
Des spectres, souvenirs.
L'œil hagard
Pensif, souffrant
L'horizon
La tempête
Les nuages
Épais, noirs.
Lourde
Une larme glacée
Ce sentier invisible
Des spectres, souvenirs.
L'œil hagard
Pensif, souffrant
L'horizon
La tempête
Les nuages
Épais, noirs.
Le silence
Le calme, lentement
La réflexion
Le sursaut.
Puis l'air frais
Le rayon
Premier, salvateur
Un gazouillement
Guilleret, rieur
La chaleur
Croissante, rassurante
Éclairé, à nouveau
Ce sentier
Long, tortueux
Et furtive, joueuse
Une silhouette...
Le calme, lentement
La réflexion
Le sursaut.
Puis l'air frais
Le rayon
Premier, salvateur
Un gazouillement
Guilleret, rieur
La chaleur
Croissante, rassurante
Éclairé, à nouveau
Ce sentier
Long, tortueux
Et furtive, joueuse
Une silhouette...
Auteur : Cmoimanu
lundi 31 décembre 2012
Entre la rose et le sel
Soupçons de mirages aériens
Au clair de lune de nos envies
Une larme irréelle coule entre les cimes enivrées
Un rien plus tard une illusion si paisible
L'écho d'un rêve lointain
Image immaculée
Un sourire au coin de tes lèvres
Au clair de lune de nos envies
Une larme irréelle coule entre les cimes enivrées
Un rien plus tard une illusion si paisible
L'écho d'un rêve lointain
Image immaculée
Un sourire au coin de tes lèvres
Libellés :
Des mots,
Mots de Nairolf
vendredi 21 décembre 2012
dernières notes...
je suis ton père
je suis ta sœur
je suis ton humanité
je suis ce qui te refrène
je sis cette note de piano
qui s'enchaine, qui s'enchaine
je suis une fenêtre ouverte
je suis cette larme
je suis un doute enfoui
je suis cette oiseau, haut, très haut
je suis le roulement d'une mer
je suis les passants que tu regardes
enfin je vois
je suis cette note de piano
je suis une pause dans une immensité
je suis un rire aux éclats
je suis la fraternité
je suis les écrits pamphlétaires
je suis ceux qui remontent
je suis ces rivières, ces torrents
je suis les rencontres
je suis une peur
je suis cette autre note de piano
je suis une émotion, une belle émotion
enfin je crois
je suis un générique
je suis un recommencement
je suis un nuage enfantin
je suis le dessin enfanté
je suis une invitation
je suis cette conversation
je suis la minute après l'autre
je suis l'instant d'avant
je suis cette note de piano
je suis fortissimo
je suis bellissimo
je suis ce jet de peinture
je suis cette envie
je suis ce que je ne suis pas
enfin des fois
je suis une main tendue
je suis un regard baissé
je suis une voix haussé
je suis une prière agenouillée
je suis les hématies
je suis rougeoyant
je suis transis
je suis bleuis
je suis la renaissance
je suis verdis
je suis cette écoute
je suis cette feuille envolée
je suis cette feuille envolée
je suis ces lignes imaginées
je suis cette dernière note de piano
cette note de piano
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Mots de Sam
lundi 17 décembre 2012
Ligne de fuite
Tu ris bien moins souvent
Tu vis c'est déjà ça
Tu dis que ça va mieux
Et dans le vague ton regard
Tu regardes au loin
Et la vie continue
Et tu fuis sans cesse
Oublier tu y penses chaque jour
Ces souvenirs que tu ne veux renier
Un jour oui tu re-aimeras
Et dans tes yeux une lueur
Tu fuis sans cesse
Et tu regardes au loin
Et la vie continue
Tu t'interdis les rêves heureux
Tu ne projettes que ton ombre
Tu vois de-ci de-là des cicatrices
Et des espoirs de renaître
La vie continue
Mais tu fuis sans cesse
Alors regarde au loin
Cette vie tu la vois chaque matin
Tu bois ce vin à la jeunesse dorée
Tu admires sa robe essuie ses larmes
Et à l'horizon fleurissent vos reflets
Et tu fuis et c'est la fin
Et s'il y avait une suite
Serait-ce la fin de la fuite
Auteur : Nairolf
Pour une courageuse jeune femme et pour que la suite soit belle...
Tu vis c'est déjà ça
Tu dis que ça va mieux
Et dans le vague ton regard
Tu regardes au loin
Et la vie continue
Et tu fuis sans cesse
Oublier tu y penses chaque jour
Ces souvenirs que tu ne veux renier
Un jour oui tu re-aimeras
Et dans tes yeux une lueur
Tu fuis sans cesse
Et tu regardes au loin
Et la vie continue
Tu t'interdis les rêves heureux
Tu ne projettes que ton ombre
Tu vois de-ci de-là des cicatrices
Et des espoirs de renaître
La vie continue
Mais tu fuis sans cesse
Alors regarde au loin
Cette vie tu la vois chaque matin
Tu bois ce vin à la jeunesse dorée
Tu admires sa robe essuie ses larmes
Et à l'horizon fleurissent vos reflets
Et tu fuis et c'est la fin
Et s'il y avait une suite
Serait-ce la fin de la fuite
Auteur : Nairolf
Pour une courageuse jeune femme et pour que la suite soit belle...
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mardi 11 décembre 2012
Philomène
A chaque battement de cil une intuition des envies
Riche et pauvre de ses passions une vie
Une histoire si banale un épiphénomène
Voici l'histoire de la belle Philomène
Aimée de tous
De tous aimée
A l'ombre des fleurs elle pousse elle mûrit
Aucun rêve aucun mot qu'elle ne sourit
A ses pieds des foules remplies d'yeux
Ébahis par cette grâce comme bénie des dieux
Aimée pour tout
Pour tout aimée
Viennent les combats les joutes amoureuses
Ni baiser ni caresse ne la laissent heureuse
Les mains tournées vers d'inaccessibles altitudes
Nul compliment nul sentiment que ses beautés éludent
Aimée partout
Partout aimée
Comme nourrie d'angoisse du noir au fond des yeux
Pour elle rien n'est bien si bien que tout est mieux
Éclipses quotidiennes des hymnes à la vie
Réflexes et gestes anodins comme fuites à l'envi
Aimée
Jamais assez
Aimée
Auteur : Nairolf
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