Au milieu du silence
Une goutte d'or captivante
Un moment de poésie vivante
Quelques débris d'absence
Et toi
Vers les rayons matinaux toute droite tendue
Une branche verdoyante s'étire paisiblement
Accrochée à son lien seulement
Une araignée suspendue
Et toi
Hypnotisée par l'ignorance de son destin
Elle file elle tisse sans souci
Sans savoir qu'un jour elle aussi
Regrettera d'être invitée au festin
Et toi
Une icône préservée des acides réalités
Une bougie bien rangée au fond du tiroir
Un attrait pour les goûts du terroir
Toutes les chances de finir alitée
Et toi
Tu vois dans ces choses des miroirs
Des trous noirs où se perdre évidemment
La lutte est longue et vaine sans amant
Comme un arrière goût de mouroir
Et toi
Seulement
lundi 27 juin 2011
jeudi 23 juin 2011
combien de fois
combien de fois
j'ai tourné à droite
en ne regardant que mes pieds, gauche
gauche je ne voyais passer en silence
une ombre qui passait, flagrance de l'impalpable
l'impossibilité de l'être à n'avoir
n'avoir que de la poussière comme seul contact
combien de fois
combien de fois
mes yeux se sont plissés
à la lueur de mon incohérence
je n'étais que mon égo
dégout de mon autre comme seul écho
échu, j'échouais à une existence éthérée
combien de fois
combien de fois
je tremblais à la moindre foudre
coups que je ne voyais venir
illuminant ma part d'ombre
scintillant, explosions en éclats
célestes, les étoiles de mon destin
combien de fois
combien de fois
je m'embourbais dans mes théories
thésaurisant mes expériences, en usage et en faux
le cours de la vie n’étant pas celui de l'argent
ce crack n'ayant eu d'effet que de fendre mon cœur
combien de fois
combien de fois
j'ai tournée à droite
alors que mon autre
alors que ma foudre
alors que mon étoile
alors que mon cœur
s'en allait
s'en allait
sur l'autre versant
j'ai tourné à droite
en ne regardant que mes pieds, gauche
gauche je ne voyais passer en silence
une ombre qui passait, flagrance de l'impalpable
l'impossibilité de l'être à n'avoir
n'avoir que de la poussière comme seul contact
combien de fois
combien de fois
mes yeux se sont plissés
à la lueur de mon incohérence
je n'étais que mon égo
dégout de mon autre comme seul écho
échu, j'échouais à une existence éthérée
combien de fois
combien de fois
je tremblais à la moindre foudre
coups que je ne voyais venir
illuminant ma part d'ombre
scintillant, explosions en éclats
célestes, les étoiles de mon destin
combien de fois
combien de fois
je m'embourbais dans mes théories
thésaurisant mes expériences, en usage et en faux
le cours de la vie n’étant pas celui de l'argent
ce crack n'ayant eu d'effet que de fendre mon cœur
combien de fois
combien de fois
j'ai tournée à droite
alors que mon autre
alors que ma foudre
alors que mon étoile
alors que mon cœur
s'en allait
s'en allait
sur l'autre versant
samedi 18 juin 2011
A toi, ma Société
sensation de satiété
pour cette société
qui se dit rassasié
de son humanité
exception de l'unité
solidarité en papier
pour cette société
délaissé de sa pluralité
remboursement de peine
sans remise de peine
reçois tout cette haine
en pleine face et saigne
tu ne te libère d'aucune addict
Société, constrict par ce boa politique
Société, tu te pares de mystique
regarde dans ta rue, tu n'es que cynique
sensation de satiété
pour cette société
qui se dit rassasié
de son humanité
paie, vente, raque et crache
marché qui rabâche et lâche
sans attache, emploi et cash
l'oiseau bleu n'a plus son panache
regards de travers
tu reprends un verre
juge de ton regard sévère
Société, tu as remis ton œil de verre
emprunté par ton devoir de fraternité
ironique et amnésique à tes égalités
brouillant l'image de tes libertés
où est passé ton hymne, Société?
sensation de satiété
pour cette société
qui se dit rassasié
de son humanité
sensation de satiété
pour cette société
qui se dit rassasié
de son humanité
sensation de satiété
pour cette société
qui se dit rassasié
de son humanité....
pour cette société
qui se dit rassasié
de son humanité
exception de l'unité
solidarité en papier
pour cette société
délaissé de sa pluralité
remboursement de peine
sans remise de peine
reçois tout cette haine
en pleine face et saigne
tu ne te libère d'aucune addict
Société, constrict par ce boa politique
Société, tu te pares de mystique
regarde dans ta rue, tu n'es que cynique
sensation de satiété
pour cette société
qui se dit rassasié
de son humanité
paie, vente, raque et crache
marché qui rabâche et lâche
sans attache, emploi et cash
l'oiseau bleu n'a plus son panache
regards de travers
tu reprends un verre
juge de ton regard sévère
Société, tu as remis ton œil de verre
emprunté par ton devoir de fraternité
ironique et amnésique à tes égalités
brouillant l'image de tes libertés
où est passé ton hymne, Société?
sensation de satiété
pour cette société
qui se dit rassasié
de son humanité
sensation de satiété
pour cette société
qui se dit rassasié
de son humanité
sensation de satiété
pour cette société
qui se dit rassasié
de son humanité....
jeudi 9 juin 2011
Mamie-note
Rien de bien n'arrive par hasard
Avec son air complice voilà ce qu'elle disait
Dans son œil moqueur quelque chose de bizarre
Comme si c'était votre futur qu'elle lisait
Ses mains abîmées semblaient sculptées sur mesure
Des mains pour caresser des mots doux pour aimer
Harmonieusement elles battaient la mesure
Accueillant mes notes débutantes avec fierté
Lors des agapes dominicales elle reprenait en chœur
Les chants entonnées par ses petits enfants
Cette cordée familiale lui tenait à cœur
Et elle s'émerveillait de notre énergie en tremblant
Elle est partir fière d'avoir accompli sa mission
Fil après fil elle a tissé nos âmes insouciantes
Réseauter la famille telle était sa passion
Au creux de nos joies elle rit toujours vivante
Avec son air complice voilà ce qu'elle disait
Dans son œil moqueur quelque chose de bizarre
Comme si c'était votre futur qu'elle lisait
Ses mains abîmées semblaient sculptées sur mesure
Des mains pour caresser des mots doux pour aimer
Harmonieusement elles battaient la mesure
Accueillant mes notes débutantes avec fierté
Lors des agapes dominicales elle reprenait en chœur
Les chants entonnées par ses petits enfants
Cette cordée familiale lui tenait à cœur
Et elle s'émerveillait de notre énergie en tremblant
Elle est partir fière d'avoir accompli sa mission
Fil après fil elle a tissé nos âmes insouciantes
Réseauter la famille telle était sa passion
Au creux de nos joies elle rit toujours vivante
samedi 4 juin 2011
partir un jour...
elle est partie sans moi
elle est partie comme ça
moi je m'étais préparé
les valises, le chien, la télé
j'avais pas senti le mauvais temps
la bourrasque qui m'a jeté par devant
par devant la maison
par delà la clôture
clôturant une relation de toit
de toi avec moi
de toi avec moi
j'avais fait des recherches
sur des temps perdus enfin retrouvés
des temps où l'amour mûrit au soleil de tes yeux
manque de pot, le fruit a pourri
pot-pourris emporté autant pour rien
je la peignais belle
tous les jours de plus en plus
elle se sentait belle
loin de moi
elle ne me voyait plus en peinture
les couleurs ont tourné
comme un arrière-goût de nature morte
elle est partie sans moi
elle est partie comme ça
comme une parenthèse
que l'on ne ferme même pas
une aime en suspension
qui ne laisse que des interrogations
et au bout du chemin, des coups et un point.
je n'avais pas prévu ses coups
je n'avais pas prévu le coup
me prenant tortue, me voici lapin
chasser de ma cour
je ne me prélasserai plus
lassant l'autre que moi
qui nous faisait deux
ou plutôt un
je ne suis plus qu'un moins que rien
en dessous de zéro
absolument soustrait à toute addiction
d'une âme pour une autre
je suis amer
à boire l'acidité de tes mots
mes maux d'amour n'en sont que plus indigestes
me rendant plus qu'indigent
il ne reste plus aucun geste
d'amour qui me fuit comme la peste
comme tu me fuis tout autant
elle est partie sans moi
elle est partie comme ça
elle est partie sans moi
elle est partie comme ça
elle est partie comme ça
moi je m'étais préparé
les valises, le chien, la télé
j'avais pas senti le mauvais temps
la bourrasque qui m'a jeté par devant
par devant la maison
par delà la clôture
clôturant une relation de toit
de toi avec moi
de toi avec moi
j'avais fait des recherches
sur des temps perdus enfin retrouvés
des temps où l'amour mûrit au soleil de tes yeux
manque de pot, le fruit a pourri
pot-pourris emporté autant pour rien
je la peignais belle
tous les jours de plus en plus
elle se sentait belle
loin de moi
elle ne me voyait plus en peinture
les couleurs ont tourné
comme un arrière-goût de nature morte
elle est partie sans moi
elle est partie comme ça
comme une parenthèse
que l'on ne ferme même pas
une aime en suspension
qui ne laisse que des interrogations
et au bout du chemin, des coups et un point.
je n'avais pas prévu ses coups
je n'avais pas prévu le coup
me prenant tortue, me voici lapin
chasser de ma cour
je ne me prélasserai plus
lassant l'autre que moi
qui nous faisait deux
ou plutôt un
je ne suis plus qu'un moins que rien
en dessous de zéro
absolument soustrait à toute addiction
d'une âme pour une autre
je suis amer
à boire l'acidité de tes mots
mes maux d'amour n'en sont que plus indigestes
me rendant plus qu'indigent
il ne reste plus aucun geste
d'amour qui me fuit comme la peste
comme tu me fuis tout autant
elle est partie sans moi
elle est partie comme ça
elle est partie sans moi
elle est partie comme ça
samedi 28 mai 2011
bicéphalité de mon existence
le vent s'engouffre
dans les couloirs du temps d'un temple en ruine
un son lointain d'un monde d'antan en ressort
je sens ces murs sont bien plus vivants que bien de ses passants
du sable dans mes chaussures
qui tapisse le carrelage de mon salon
ma maison est comme une île
j'en suis un palmier abritant mes âmes aimées
l'âge de mon voisin
page après page ses rides me racontent
joie, peine, histoire et conséquence
je reste un enfant ébahis par ce visage
je cours chaque dimanche
après qui? après quoi? après rien
quelquefois pour m'échapper, quelquefois pour rattraper
je laisse au moins une fois mes idées à l'abri des regards
goût sucré de ce miel
rancœur et amertume couvert par cet artifice
qui n'en est pas moins un artefact
je me rapproche de cette Terre qui me manque tant
rectiligne de ma vie
au verso de ce monde
bicéphalité de mon existence à l'aune de mes choix
je resterai heureux, digne d'être moi
dans les couloirs du temps d'un temple en ruine
un son lointain d'un monde d'antan en ressort
je sens ces murs sont bien plus vivants que bien de ses passants
du sable dans mes chaussures
qui tapisse le carrelage de mon salon
ma maison est comme une île
j'en suis un palmier abritant mes âmes aimées
l'âge de mon voisin
page après page ses rides me racontent
joie, peine, histoire et conséquence
je reste un enfant ébahis par ce visage
je cours chaque dimanche
après qui? après quoi? après rien
quelquefois pour m'échapper, quelquefois pour rattraper
je laisse au moins une fois mes idées à l'abri des regards
goût sucré de ce miel
rancœur et amertume couvert par cet artifice
qui n'en est pas moins un artefact
je me rapproche de cette Terre qui me manque tant
rectiligne de ma vie
au verso de ce monde
bicéphalité de mon existence à l'aune de mes choix
je resterai heureux, digne d'être moi
dimanche 22 mai 2011
Trop tard
Ce matin
Je me suis levé trop tard
Trop tard pour bien faire
Trop tard pour imaginer mieux
Ce matin
J'ai eu l'impression que rien ne pourrait
Que rien ne voudrait
Que rien plus jamais rien
Ce matin
J'ai écouté ce que tu avais à dire
J'ai entendu des mots
J'ai oublié leur sens
Ce matin
J'ai parlé moi aussi
J'ai dit des choses dures des choses molles
J'ai gardé les mots doux qui font mal
Ce matin
Je t'ai supplié de rester
De rester celle qui rêve
De rester belle sans trêve
Ce matin
J'ai vu les nuages filer
J'ai laissé l'orage passer
J'ai caressé les herbes mouillées
Ce soir
Je n'ai rien d'autre en tête que ce matin
Rien d'autre que cette tempête
Rien d'autre que cette absence
Ce soir
Il est trop tard pour ajouter
Trop tard pour esquisser
Trop tard pour regretter
Trop tard
Je me suis levé trop tard
Trop tard pour bien faire
Trop tard pour imaginer mieux
Ce matin
J'ai eu l'impression que rien ne pourrait
Que rien ne voudrait
Que rien plus jamais rien
Ce matin
J'ai écouté ce que tu avais à dire
J'ai entendu des mots
J'ai oublié leur sens
Ce matin
J'ai parlé moi aussi
J'ai dit des choses dures des choses molles
J'ai gardé les mots doux qui font mal
Ce matin
Je t'ai supplié de rester
De rester celle qui rêve
De rester belle sans trêve
Ce matin
J'ai vu les nuages filer
J'ai laissé l'orage passer
J'ai caressé les herbes mouillées
Ce soir
Je n'ai rien d'autre en tête que ce matin
Rien d'autre que cette tempête
Rien d'autre que cette absence
Ce soir
Il est trop tard pour ajouter
Trop tard pour esquisser
Trop tard pour regretter
Trop tard
samedi 14 mai 2011
Toi, mon amour, ma vie
ce matin
comme tous les matins
fébrile, l'arme en main, je suis déjà en transe
je pianote les touches, en suaire devant ses visages, en cet instant onirique
car je suis, et j'en suis fier, un fervent cathodique
ma vie ne grésille pas
quand je suis sur TF1
du magnéto au pèse personne
crédit à la main je ne crains plus personne
j'enchaîne sur la chaine qui monte
sur mon fidèle destrier je monte
il lui fallait un nom
alors je l'ai nommé, Consommacion
je trouvais que ça sonnait mystérieux et exotique
comme dans les experts de New-York à Jamaïque
Ma vie est trop bien remplie
comme les poches de mes présentateurs favoris
qui remplissent les poches de mes candidats favoris
avec des jeux à la réflexion ultra bien...réfléchis
je tourne le son sur la roue de la fortune
je mathémathise à mort avec la famille en or
je joue au croisé avec le juste qui prix
j'aime 6 fois plus avec cette promiscuité
de la cuisine à la propreté dans mon bocal animée
j'apprends à faire des enfants, à les engueuler de temps en temps
qui apprennent comment apprendre à vendre un vase jusqu'à leur rein
peindre, cuisiner des reins et à se barrer jusqu'à Pékin
je philosophise un max page après page grâce à télépoche
tous les jours même le dimanche grâce à télé 7 jours
même qu'il y ales jeux pour l'été grâce à télé loisir
par contre pour ma collection il me manque les n° 45 et 128 de téléstar
le pire pour moi c'est le soir quand la lumière s'éteint
l'atmosphère devient lourde après le film du soir
des émissions traînent sur mon écran
où des gens assis parlent avec des mots cramoisis
je ne sais même pas ce que ça veut dire cramoisis
ils parlent d'après eux de l'importance de l'actualité
tu parles on n'apprend rien sur nos héros de la télé-realité
à peine si Britney s'est réconciliée avec son caniche préférée
heureusement qu'ils me restent mes deux amies sur qui je peux compter
elles ne me lâcheront jamais et malgré qu'on croit qu'elles se jalousent
en fait elles s'aiment, elles régressent juste de n'y avoir pas penser
moi grâce à elles, je connais mieux ces filles qui trainent la nuit
en s'habillant légèrement
et tous ces hommes virils qui se mettent des parpaings
en ne buvant pas légèrement
moi grâce à elles
je me sens plus proches des flics de mon quartier
et même avec leurs visages floutés, c'est encore mieux qu'au ciné
ce soir
comme tous les soirs
tristes, l'arme à la main, je suis déjà en manque
je quitte mon amie, m'endors et prie de ne vivre qu'avec elle
car je suis, et j'en suis fier, un fervent cathodique
comme tous les matins
fébrile, l'arme en main, je suis déjà en transe
je pianote les touches, en suaire devant ses visages, en cet instant onirique
car je suis, et j'en suis fier, un fervent cathodique
ma vie ne grésille pas
quand je suis sur TF1
du magnéto au pèse personne
crédit à la main je ne crains plus personne
j'enchaîne sur la chaine qui monte
sur mon fidèle destrier je monte
il lui fallait un nom
alors je l'ai nommé, Consommacion
je trouvais que ça sonnait mystérieux et exotique
comme dans les experts de New-York à Jamaïque
Ma vie est trop bien remplie
comme les poches de mes présentateurs favoris
qui remplissent les poches de mes candidats favoris
avec des jeux à la réflexion ultra bien...réfléchis
je tourne le son sur la roue de la fortune
je mathémathise à mort avec la famille en or
je joue au croisé avec le juste qui prix
j'aime 6 fois plus avec cette promiscuité
de la cuisine à la propreté dans mon bocal animée
j'apprends à faire des enfants, à les engueuler de temps en temps
qui apprennent comment apprendre à vendre un vase jusqu'à leur rein
peindre, cuisiner des reins et à se barrer jusqu'à Pékin
je philosophise un max page après page grâce à télépoche
tous les jours même le dimanche grâce à télé 7 jours
même qu'il y ales jeux pour l'été grâce à télé loisir
par contre pour ma collection il me manque les n° 45 et 128 de téléstar
le pire pour moi c'est le soir quand la lumière s'éteint
l'atmosphère devient lourde après le film du soir
des émissions traînent sur mon écran
où des gens assis parlent avec des mots cramoisis
je ne sais même pas ce que ça veut dire cramoisis
ils parlent d'après eux de l'importance de l'actualité
tu parles on n'apprend rien sur nos héros de la télé-realité
à peine si Britney s'est réconciliée avec son caniche préférée
heureusement qu'ils me restent mes deux amies sur qui je peux compter
elles ne me lâcheront jamais et malgré qu'on croit qu'elles se jalousent
en fait elles s'aiment, elles régressent juste de n'y avoir pas penser
moi grâce à elles, je connais mieux ces filles qui trainent la nuit
en s'habillant légèrement
et tous ces hommes virils qui se mettent des parpaings
en ne buvant pas légèrement
moi grâce à elles
je me sens plus proches des flics de mon quartier
et même avec leurs visages floutés, c'est encore mieux qu'au ciné
ce soir
comme tous les soirs
tristes, l'arme à la main, je suis déjà en manque
je quitte mon amie, m'endors et prie de ne vivre qu'avec elle
car je suis, et j'en suis fier, un fervent cathodique
mercredi 11 mai 2011
assis à la mémoire de mon enfance
Que ce soleil est beau
le ciel est si bleu
je n'aurais jamais pensé
me retrouver sur cette grève
je n'aurai jamais ne serait-ce qu'imaginer
une seconde voir une larme perlée
je me suis tant persuadé
qu'être fort c'est être en vie
qu'à force de soulever des montagnes
on terrassait tous les géants
Fantasmagorie de papier
je me jouais de moi-même
je me promettais d’avancer
alors qu'apprendre à tomber
permet de voir les mains se tendre
du matin au soir je ne voyais pas
que ce reflet n'était qu'une scénographie
de ma mnésie sur mon cœur
Némésis de mon âme
je me refusais à tout sentiment
en totale illégalité sociétale
sur les bienséances de ces mondes
où on nous demande de grandir comme si
de rester dans le rang comme ça
d'aimer de la bonne manière
et de gagner de la meilleure façon
pour ne mourir que dans une parfaite solitude
maelström de futilités et d'arrangements
gangrénant les rêves d'enfants
Sirène à la peau craquelée
je me cachais derrière les mots
syntaxes faciles face à mes maux
d'encre en plume, cygne noir
cachant les signes blancs
d'une innocence que je pensais à jamais perdue
et pourtant je me retrouve d'antan
à la vue d'un vol au crépuscule couchant
une larme à une source tarie
est comme une puissance qui inonde
un sourire laissé sur mes bancs d'écolier
Que ce soleil est beau
Que ce soleil est beau.
le ciel est si bleu
je n'aurais jamais pensé
me retrouver sur cette grève
je n'aurai jamais ne serait-ce qu'imaginer
une seconde voir une larme perlée
je me suis tant persuadé
qu'être fort c'est être en vie
qu'à force de soulever des montagnes
on terrassait tous les géants
Fantasmagorie de papier
je me jouais de moi-même
je me promettais d’avancer
alors qu'apprendre à tomber
permet de voir les mains se tendre
du matin au soir je ne voyais pas
que ce reflet n'était qu'une scénographie
de ma mnésie sur mon cœur
Némésis de mon âme
je me refusais à tout sentiment
en totale illégalité sociétale
sur les bienséances de ces mondes
où on nous demande de grandir comme si
de rester dans le rang comme ça
d'aimer de la bonne manière
et de gagner de la meilleure façon
pour ne mourir que dans une parfaite solitude
maelström de futilités et d'arrangements
gangrénant les rêves d'enfants
Sirène à la peau craquelée
je me cachais derrière les mots
syntaxes faciles face à mes maux
d'encre en plume, cygne noir
cachant les signes blancs
d'une innocence que je pensais à jamais perdue
et pourtant je me retrouve d'antan
à la vue d'un vol au crépuscule couchant
une larme à une source tarie
est comme une puissance qui inonde
un sourire laissé sur mes bancs d'écolier
Que ce soleil est beau
Que ce soleil est beau.
samedi 7 mai 2011
Téléphone
Coup de téléphone
Surprise tout s'arrête
Tout se préparait
La fête
Le changement de vie
Les nouvelles envies
Une voix au bout du fil
Irréelle
Impossible
Pourquoi lui pourquoi maintenant
Suspendu au bout du fil
Un silence
Des images au bout du fil
Sur fond de sang
De bris de verre
Précipitent mes larmes
Le son est coupé
Mais pourquoi lui pourquoi maintenant
Toujours au téléphone
Ces mêmes mots tragédie
Décrivent l'impossible
Mais pourquoi je pense à cette fête
Monstrueuse pensée au milieu d'un désert
Pourrai-je rire à nouveau
Coup de téléphone
Diabolique vecteur des sombres nouvelles
Comme des joies à venir
Hier encore une naissance
Aujourd'hui ta disparition
Et demain ton absence
Le téléphone est raccroché
Ne reste que l'impuissance
Le goût de définitif
Une réalité à digérer
Mais impossible d'accepter
Le départ d'un fils
Surprise tout s'arrête
Tout se préparait
La fête
Le changement de vie
Les nouvelles envies
Une voix au bout du fil
Irréelle
Impossible
Pourquoi lui pourquoi maintenant
Suspendu au bout du fil
Un silence
Des images au bout du fil
Sur fond de sang
De bris de verre
Précipitent mes larmes
Le son est coupé
Mais pourquoi lui pourquoi maintenant
Toujours au téléphone
Ces mêmes mots tragédie
Décrivent l'impossible
Mais pourquoi je pense à cette fête
Monstrueuse pensée au milieu d'un désert
Pourrai-je rire à nouveau
Coup de téléphone
Diabolique vecteur des sombres nouvelles
Comme des joies à venir
Hier encore une naissance
Aujourd'hui ta disparition
Et demain ton absence
Le téléphone est raccroché
Ne reste que l'impuissance
Le goût de définitif
Une réalité à digérer
Mais impossible d'accepter
Le départ d'un fils
samedi 30 avril 2011
Ode à la fin
Versatiles sont tes humeurs
Passagères
Désordonnées
Et te voilà partie ton regard est ailleurs
Tu exagères
Abandonnée
Tes absences prennent des teintes colorées
Pastels
Tristes
Tu voudrais rester fidèle à nos reflets dorés
Tu ruisselles
Intimiste
Pourquoi cacher tes sentiments
A moi
A toi
Pourquoi rester si tu te mens
Émois
Sans toi
Oui des étoiles c'est ce que je retiendrai
Simplement
Terriblement
Des constellations de souvenirs que j'étreindrai
Tremblement
Seulement
Et puis un jour il faut fuir ou bien partir
Ailleurs
Espoir
Souffrir guérir éclore sans jamais faiblir
Meilleure
Histoire
Passagères
Désordonnées
Et te voilà partie ton regard est ailleurs
Tu exagères
Abandonnée
Tes absences prennent des teintes colorées
Pastels
Tristes
Tu voudrais rester fidèle à nos reflets dorés
Tu ruisselles
Intimiste
Pourquoi cacher tes sentiments
A moi
A toi
Pourquoi rester si tu te mens
Émois
Sans toi
Oui des étoiles c'est ce que je retiendrai
Simplement
Terriblement
Des constellations de souvenirs que j'étreindrai
Tremblement
Seulement
Et puis un jour il faut fuir ou bien partir
Ailleurs
Espoir
Souffrir guérir éclore sans jamais faiblir
Meilleure
Histoire
lundi 25 avril 2011
L'un est (contre) l'autre
Navigant au calme entre ses gouttes de vies
Le voilà endormi plus sensuel que jamais
Dans un de ses rêves en bouffon d'un triste roi
Sous ses dentelles rouges il reste si sensible
Quel que soit le lieu le rêve où elle apparaît
Princesse coréenne sur son palanquin
Grenouille malicieuse au rire si troublant
Ses gestes sont propices aux symboles coquins
Tandis que dans son coin monsieur fourbit ses larmes
L'arme à l'oeil elle attend qu'il se tende vers elle
Laissant à d'autres ces couleurs sans relief
En elle monte sans cesse un instinct de diablesse
Tous leurs rêves à deux sont emplis de caresses
Qu'elles soient douces ou osées leurs pensées sont ailleurs
Bien à l'abri sous des baisers septentiformes
Le voilà endormi plus sensuel que jamais
Dans un de ses rêves en bouffon d'un triste roi
Sous ses dentelles rouges il reste si sensible
Quel que soit le lieu le rêve où elle apparaît
Princesse coréenne sur son palanquin
Grenouille malicieuse au rire si troublant
Ses gestes sont propices aux symboles coquins
Tandis que dans son coin monsieur fourbit ses larmes
L'arme à l'oeil elle attend qu'il se tende vers elle
Laissant à d'autres ces couleurs sans relief
En elle monte sans cesse un instinct de diablesse
Tous leurs rêves à deux sont emplis de caresses
Qu'elles soient douces ou osées leurs pensées sont ailleurs
Bien à l'abri sous des baisers septentiformes
dimanche 10 avril 2011
Tranquillités
Ajouter à la liste des accidents
Cachés derrière ce que tu ressens
Ajouter un dégoût de l'autre
Comme si rien non rien d'autre
Ne pouvait redonner de l'espoir
Comme s'il était trop tard pour ce soir
Un peu plus de tact sur tes rouges plaies
Un peu plus toujours un peu plus de s'il te plaît
Un projet deux trois idées des priorités
Un vague travail autour des sonorités
Et un instant seul pour rêver de ne plus l'être
Sur cette vie défraîchie écrire des lettres
Chercher le calme au fond du vacarme
Sans vraiment savoir où verser cette larme
L'attraper tout de même sans s'en apercevoir
Et dans le reflet d'un soupir se voir
Rien n'est vraiment laid sous tes émotions
De tes espoirs déçus tu fais des variations
Cachés derrière ce que tu ressens
Ajouter un dégoût de l'autre
Comme si rien non rien d'autre
Ne pouvait redonner de l'espoir
Comme s'il était trop tard pour ce soir
Un peu plus de tact sur tes rouges plaies
Un peu plus toujours un peu plus de s'il te plaît
Un projet deux trois idées des priorités
Un vague travail autour des sonorités
Et un instant seul pour rêver de ne plus l'être
Sur cette vie défraîchie écrire des lettres
Chercher le calme au fond du vacarme
Sans vraiment savoir où verser cette larme
L'attraper tout de même sans s'en apercevoir
Et dans le reflet d'un soupir se voir
Rien n'est vraiment laid sous tes émotions
De tes espoirs déçus tu fais des variations
dimanche 3 avril 2011
Beauté d'ailleurs
se lever
préparer le petit déjeuner
plaire à sa femme
plaire à sa femme
regarder sa montre
et prendre la route
le soleil est là
regarder dans le rétro
croiser un regard
croiser son regard
et de son cœur une pulsation
juste une impression
une intime conviction
de prendre la mauvaise direction
de changer ses interprétations
de se retrouver en déraison
arriver au travail
serrer les mains, sourire aussi
prendre un café
prendre un autre café
et commencer sa journée
à midi un repas équilibré
toujours serrer les mains
et toujours sourire
toujours sourire
et plaire aux autres
rentrer du travail
profiter du soleil et faire un détour
un peu d'air pour déstresser
déstresser
et la revoir
se poser les questions
bonnes ou mauvaises
qu'importe du hasard ou du destin
le destin
identifier la voiture et la femme
rentrer à la maison
embrasser sa femme
embrasser les enfants
les enfants
et être questionné sur sa journée
parler des collègues
des serrages de main, non des sourires
pester sur le travail et ses dossiers
ses dossiers
demander un verre et aller au jardin
profiter des rayons
profiter pour observer
les mêmes tristes voisins
tristes voisins
et aussi leur chien
une voiture verte ou bleue
un regard profond, vert ou bleu
se sentir jeune mais impuissant
impuissant
désarmé par cette femme encore enfant
retourner chez soi
et réfléchir pour soi
parler à sa femme, banal
banal
et rêver au lendemain
rêver tout simplement
un lit
des roses
une femme
une folie...
préparer le petit déjeuner
plaire à sa femme
plaire à sa femme
regarder sa montre
et prendre la route
le soleil est là
regarder dans le rétro
croiser un regard
croiser son regard
et de son cœur une pulsation
juste une impression
une intime conviction
de prendre la mauvaise direction
de changer ses interprétations
de se retrouver en déraison
arriver au travail
serrer les mains, sourire aussi
prendre un café
prendre un autre café
et commencer sa journée
à midi un repas équilibré
toujours serrer les mains
et toujours sourire
toujours sourire
et plaire aux autres
rentrer du travail
profiter du soleil et faire un détour
un peu d'air pour déstresser
déstresser
et la revoir
se poser les questions
bonnes ou mauvaises
qu'importe du hasard ou du destin
le destin
identifier la voiture et la femme
rentrer à la maison
embrasser sa femme
embrasser les enfants
les enfants
et être questionné sur sa journée
parler des collègues
des serrages de main, non des sourires
pester sur le travail et ses dossiers
ses dossiers
demander un verre et aller au jardin
profiter des rayons
profiter pour observer
les mêmes tristes voisins
tristes voisins
et aussi leur chien
une voiture verte ou bleue
un regard profond, vert ou bleu
se sentir jeune mais impuissant
impuissant
désarmé par cette femme encore enfant
retourner chez soi
et réfléchir pour soi
parler à sa femme, banal
banal
et rêver au lendemain
rêver tout simplement
un lit
des roses
une femme
une folie...
dimanche 27 mars 2011
Quatre mains trois heures sept envies
Signe étrange que cette ondée venue des galaxies
Uranie perdue, parmi les autres, parodie céleste...
Lueur tardive, obscurcie, mais toujours leste
Possible vertige ou une envie d'asphyxie
Il est des terres perdues aux labours inutiles
Rien qu'un instant , s'y poser lui serait-il prolixe ?
Il est des mers déçues aux amours sans suffixe
Désireuse d'enfin pouvoir découvrir une île
Elle étend ses pensées au delà des créations
Et il l'effleure, la frôle doucement, il la touche
Toujours elle s'illumine de ses maux qui font mouche
Nos deux fous de mots jouent avec leurs passions
Accélérer le rythme, rendre l'âme et vibrer
Imaginer des caresses, des soupirs poussant l'envie
Rien d'humain ne souffle sur cette aride vallée sans vie
Oubliant qu'elle existe, qu'elle aurait pu palabrer
Libres à jamais les voilà enchaînés à leur destin
Faut-il tronquer des jours ou des vices sans lendemain
Auteur : Piridolf
Uranie perdue, parmi les autres, parodie céleste...
Lueur tardive, obscurcie, mais toujours leste
Possible vertige ou une envie d'asphyxie
Il est des terres perdues aux labours inutiles
Rien qu'un instant , s'y poser lui serait-il prolixe ?
Il est des mers déçues aux amours sans suffixe
Désireuse d'enfin pouvoir découvrir une île
Elle étend ses pensées au delà des créations
Et il l'effleure, la frôle doucement, il la touche
Toujours elle s'illumine de ses maux qui font mouche
Nos deux fous de mots jouent avec leurs passions
Accélérer le rythme, rendre l'âme et vibrer
Imaginer des caresses, des soupirs poussant l'envie
Rien d'humain ne souffle sur cette aride vallée sans vie
Oubliant qu'elle existe, qu'elle aurait pu palabrer
Libres à jamais les voilà enchaînés à leur destin
Faut-il tronquer des jours ou des vices sans lendemain
Auteur : Piridolf
dimanche 20 mars 2011
Mari, Maris, Marit
on flaire le danger pour ses amis
on flâne à travers le goût et ses dépits
on se ferre dans un silence abasourdi
abasourdi
on freine à un virage et puis
et puis on fane des épines et des pétales bleuis
on se réchauffe près d'un corps et on se blottit
on se blottit
on suit le cours de l'avenue et de la vie
on court dans un dédale qui s'enfuit
on donne son avis et on se donne à l'envie
à l'envie
on rit à toute voile et vent et puis
et puis à tout va on se marie
on féconde, on meurt, on grandit
on grandit
on voit du paysage et des épis
le soleil sauvage, le visage rougit
un coup au corps de cœur meurtri
meurtri
le sablier tombe, la nuit s'ennuie
double dose de scotch et campari
car on est froid, seul dans son lit
dans son lit
et pourtant je te verbe, Marie
mes conjugaisons sautent à l'infini
est-il définitif que tu m'oublies?
tu m'oublies
je flaire le danger pour mes amis
je flâne à travers mes goûts et mes dépits
et je me ferre dans un silence abasourdi
abasourdi
on flâne à travers le goût et ses dépits
on se ferre dans un silence abasourdi
abasourdi
on freine à un virage et puis
et puis on fane des épines et des pétales bleuis
on se réchauffe près d'un corps et on se blottit
on se blottit
on suit le cours de l'avenue et de la vie
on court dans un dédale qui s'enfuit
on donne son avis et on se donne à l'envie
à l'envie
on rit à toute voile et vent et puis
et puis à tout va on se marie
on féconde, on meurt, on grandit
on grandit
on voit du paysage et des épis
le soleil sauvage, le visage rougit
un coup au corps de cœur meurtri
meurtri
le sablier tombe, la nuit s'ennuie
double dose de scotch et campari
car on est froid, seul dans son lit
dans son lit
et pourtant je te verbe, Marie
mes conjugaisons sautent à l'infini
est-il définitif que tu m'oublies?
tu m'oublies
je flaire le danger pour mes amis
je flâne à travers mes goûts et mes dépits
et je me ferre dans un silence abasourdi
abasourdi
mardi 15 mars 2011
L'autre vie
Elle t'appelle de ses éclipses passagères
Ébloui par ses possibles tu te plonges dans ses mystères
Tu dessines un à un ses signes éphémères
Cette autre vie qui te séduit
Elle t'inonde de plaisirs inédits
T'invite à braver les interdits
Bien à l'abri de tout ce qu'on dit
Cette autre vie qui te nourrit
Elle entre en toi sans y être invitée
N'a pas besoin de clef pour te tenter
Tapie dans la lumière cette éternelle évitée
Cette autre vie qui te grandit
Les jours de doute tu t'y réfugies
Cette autre vie
Les nuits sans sable tu t'en assouvis
Cette autre vie
Les jours de partage
Les nuits d'envies
Tu la rêves
Cette autre vie
Ébloui par ses possibles tu te plonges dans ses mystères
Tu dessines un à un ses signes éphémères
Cette autre vie qui te séduit
Elle t'inonde de plaisirs inédits
T'invite à braver les interdits
Bien à l'abri de tout ce qu'on dit
Cette autre vie qui te nourrit
Elle entre en toi sans y être invitée
N'a pas besoin de clef pour te tenter
Tapie dans la lumière cette éternelle évitée
Cette autre vie qui te grandit
Les jours de doute tu t'y réfugies
Cette autre vie
Les nuits sans sable tu t'en assouvis
Cette autre vie
Les jours de partage
Les nuits d'envies
Tu la rêves
Cette autre vie
samedi 12 mars 2011
Le porteur
Autrefois tu portais cette douce fierté
De ces bras écartés tu faisais ta mission
De ces gouttes de sang l'éclat de ta passion
Et tu t'es évanoui épris de liberté
Tu as su ignorer ceux qui t'ont alerté
Aucun doute ni peur ni de compromission
Cette aura de sauveur est venue dans l'action
Tu l'as subie tu l'as voulue tu l'as portée
Aujourd'hui la nuit tombe et elle est sombre et belle
Le silence est de plomb l'amnésie est cruelle
Un peu comme ta vie éternelle est la fuite
Ceux qui croient ne te voient ceux qui te voient t'ignorent
Des idoles à gogo un monde de pépites
Tu souris en prenant cette voie qui t'honore
De ces bras écartés tu faisais ta mission
De ces gouttes de sang l'éclat de ta passion
Et tu t'es évanoui épris de liberté
Tu as su ignorer ceux qui t'ont alerté
Aucun doute ni peur ni de compromission
Cette aura de sauveur est venue dans l'action
Tu l'as subie tu l'as voulue tu l'as portée
Aujourd'hui la nuit tombe et elle est sombre et belle
Le silence est de plomb l'amnésie est cruelle
Un peu comme ta vie éternelle est la fuite
Ceux qui croient ne te voient ceux qui te voient t'ignorent
Des idoles à gogo un monde de pépites
Tu souris en prenant cette voie qui t'honore
mercredi 9 mars 2011
Sous une lune bleue
Sous une lune bleue, je me suis transportée
Sur les rives de mes envies et mes passions
Des mots comme des mains sur mes obsessions
Je ferme les yeux et me laisse doucement emporter
Sous une lune bleue, je te prends en aparté
J'attends de toi, du plaisir, de la soumission
De l'exagération, une envie pour confession
Tes mains qui filent entre mes cuisses écartées
De ta bouche, tu enlèveras une bretelle de dentelle
Tu l'affoleras sur ma poitrine rendue simple pucelle
De la cabale de tes lèvres que tu commandites
Seuls sous la lune bleue qui nous enclore
Pour laisser se libérer nos corps qui s'agitent
Voulant débarrasser nos vies de nos pléthores
Auteur : Sulpiride
dimanche 6 mars 2011
La passoire système D
Alors pourquoi brouiller cette clarté ?
Brouillage m'empêchant de suivre mon émission,
Emission me procurant tant d'émotions...
Même si l'aveu se fait sans fierté.
Ces créatures sont d'une rareté !
Pas étonnant qu'elles déchaînent tant de passions,
Passions sources de frissons en friction...
Même si l'aveu se fait en aparté.
C'est en prétextant sa prunelle,
Qu'est justifiée la tentation charnelle.
Tentation aussi gratuite que subite.
Ce lien télépathique venant d'éclore,
Un fantasme alors vivant m'habite.
Aussi bien noir et blanc que multicolore.
Auteur : Cmoimanu
Brouillage m'empêchant de suivre mon émission,
Emission me procurant tant d'émotions...
Même si l'aveu se fait sans fierté.
Ces créatures sont d'une rareté !
Pas étonnant qu'elles déchaînent tant de passions,
Passions sources de frissons en friction...
Même si l'aveu se fait en aparté.
C'est en prétextant sa prunelle,
Qu'est justifiée la tentation charnelle.
Tentation aussi gratuite que subite.
Ce lien télépathique venant d'éclore,
Un fantasme alors vivant m'habite.
Aussi bien noir et blanc que multicolore.
Auteur : Cmoimanu
jeudi 3 mars 2011
Feuille d'hellébore
Crise d'identité et liberté
Crise des finances et récession
Crise de foi et passion
Crise de couple en aparté
Ce 21ème temps, en siècle avorté
Apporte sans eau, une pluie d'addictions
Carte du monde, éthylique mission
Effluve sanguine d'une époque heurtée
Terre d'effrois aux cris des atèles
Fourmillant de singes aux fragiles attelles
Notre Belle Bleue à la souffrance émérite
Sur nos têtes, Damoclès la claymore
Soignera-t-elle de sa lame maudite
Cette grande folie, l'Homme, par la feuille hellébore
Auteur : Sam
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